Pourquoi j'attire toujours le même genre d'hommes

Il arrive, et avant la fin de la première soirée, quelque chose en toi dit : c'est lui. Quelques mois plus tard, tu te retrouves dans la même histoire, avec un autre visage.

Ce n'est pas que tu les choisis les yeux ouverts. C'est que très tôt, ton ventre se serre quand il tarde à répondre, et tu appelles ça de l'attirance. Il est un peu loin, un peu difficile à lire. Tu guettes ton téléphone, tu te demandes ce qu'il pense de toi.

Ça me serre le cœur, cette façon de prendre l'attente pour un coup de foudre.

Celui qui répond, qui dit ce qu'il veut, qui reste, paraît presque fade. Rien ne se serre dans ton ventre, alors tu te dis qu'il n'y a rien. Pendant ce temps, avec les autres, tu passes tes soirées à te rendre assez bien pour qu'on te choisisse. Tu donnes beaucoup, tu reçois peu, et ce qui t'arrive sans effort passe sans que tu le voies.

Est-ce que c'est toi ?

On prend parfois l'attente pour un coup de foudre.

Je me demandais…

Tu serais comment, avec quelqu'un qui reste, si tu n'avais plus rien à mériter ?